jeudi 2 juin 2011

Unité 8 - Réfléchir à demain/87



Pour commencer, je pense que les ordinateurs représentent le futur et c'est pourquoi je veux étudier à l'étranger pour devenir un informaticien professionnel. Les avantages d'être un informaticien, c'est que vous avez beaucoup de temps pour un projet comme: faire un site pour une entreprise bien connue, ce qui rend différents types de programmes, etc. Un autre avantage est que tout ce travail peut être faire à la maison. Tout ce que vous avez à faire est de terminer le projet à la date précise. En outre, il est par exemple un travail bien payé, sans stress, à mon avis. Un inconvénient d'être un informaticien, c'est que vous avez à passer de longues heures devant l'ordinateur, disons tous les jours et ce n'est pas si bonne santé. Quoi qu'il en soit, ma décision est prise et je pense que les ordinateurs seront mon futur travail.

mercredi 1 juin 2011

Unité 7 - Les joies de la fête/77

On connaît rarement l'année - 1880 -  qui marque pour la France la consécration du 14 Juillet comme fête nationale. Voici les textes fondateurs : comme le dit Henri Martin, raporteur au Sénat de la loi du 6 juillet faisant du 14 juillet une "journée Fête Nationale annuelle", "ce jour-là, le 14 juillet 1790, a fait, je ne veux pas dire l’âme de la France [...] mais la révolution a donné à la France conscience d’elle-même".
En 1878, le ministère Dufaure avait fixé au 30 juin une fête parisienne en l’honneur de la République. Elle est immortalisée par un tableau de Claude Monet. Le 14 juillet 1879 prend un caractère semi-officiel. Après une revue des troupes à Longchamp (le 13 juillet), une réception est organisée le 14 à la Chambre des députés à l’initiative de Gambetta qui la préside, une fête républicaine a lieu au pré Catelan en présence de Louis Blanc et de Victor Hugo. Dans toute la France, note Le Figaro : "on a beaucoup banqueté en l’honneur de la Bastille" (16 juillet 1879).
Le 21 mai 1880, Benjamin Raspail dépose une proposition de loi signée par 64 députés, selon laquelle " la République adopte comme jour de fête nationale annuelle le 14 juillet ". L’Assemblée vote le texte dans ses séances des 21 mai et 8 juin ; le Sénat approuve dans ses séances des 27 et 29 juin 1880 à la majorité de 173 contre 64, après qu’une proposition en faveur du 4 août eut été refusée. La joi est promulguée le 6 juillet 1880. Le ministre de l’intérieur prescrit aux préfets de veiller à ce que cette journée " soit célébrée avec autant d’éclat que le comportent les ressources locales ".

La fête célébrée cette année-là fut à la mesure de l'événement.